L'intention de notre CEO, Guillaume Faury
Devant le comité européen du 07 Juillet 2026, notre CEO a d'abord expliqué sa lettre du 09 juin : un environnement qui se durcit, l'urgence d'une meilleure efficacité collective, « rien ne remplace le contact humain ».
Il assume une tendance vers 4 jours sur site, tout en affirmant que le TÉLÉTRAVAIL SERA CONSERVÉ et les accords nationaux maintenus.
Il dit ne pas avoir anticipé vos réactions et admet qu'en termes de communication, si c'était à refaire, il le ferait différemment.
Il maintient sa vision de l'organisation du travail dans le groupe qu'il dirige.
Les MANAGERS ont l'autonomie d'organiser leurs équipes selon un cap : la performance et l'efficacité collective.
L'intervention de la CFTC au Comité Européen
" La CFTC vous fait confiance pour fixer un cap, donner une vision.
La lettre publiée sur le hub le 09 juin a suscité une vague d'émotions allant de l'incompréhension à la colère.
Des milliers de commentaires et de likes sur le hub ont illustré une nouvelle forme de speak up décomplexé.
Je vais illustrer mes propos avec 2 exemples concrets :
- Le 1er est celui du MANAGER qui se sent inconfortable dans la mise en oeuvre de l'orientation sur la réduction du télétravail, se sent presque désavoué dans son organisation d'équipe qu'il considère performante et est décrédibilisé quand il doit expliquer un retour en arrière à son équipe.
- Le 2nd est celui du SALARIÉ, assez mature et autonome pour être 2 jours en télétravail, qui livre, qui collabore avec ses collègues, en télétravail comme sur site. Ce salarié se sent touché dans la confiance que l'entreprise met en lui. "
Les questions de la CFTC
« Alors, monsieur Faury, nos deux questions sont les suivantes :
La réponse de Guillaume Faury
Guillaume Faury confirme que 2 jours de télétravail reste un maximum. Il ne souhaite pas que ce soit la norme, il faut selon lui trouver un équilibre.
Il indique que certains managers demandaient du soutien et de l'accompagnement quand d'autres disaient que ça fonctionnait.
Il maintient son cap, réaffirme sa confiance aux salariés et admet qu'il aurait dû développer ce sujet de façon plus détaillée.
Il nous remercie pour la qualité du dialogue et reconnaît qu'avec l'expérience et en prenant du recul, on aurait dû en discuter avant — ces réactions n'étaient pas attendues. Le projet reste ce qu'il est : voir les salariés sur place et mettre l'accent sur le collectif.


